dd
Science Outil Culture
Enfants du Monde et Malnutrition


Jean-Claude NOËL
Correspondant SOC District Ouest
jcmf.noel@orange.fr

Voir le diaporama de présentation sous le menu "Diaporamas"

 Le SOC a été agrée Association fille du DM103 France lors de la Convention de Poitiers en mai 2011. 

Lutter contre la faim c‘est lutter pour la vie. Nourrir l’humanité et protéger la planète est le grand défi du 21eme siècle.  

Un avenir prometteur  est ouvert dans le difficile combat contre la faim. 

La faim dans le monde : Un problème crucial 

Un milliard de personnes concernées. Les enfants sont les premières victimes. 

La situation s’aggrave du fait de : L’augmentation rapide de la population. 

La montée généralisée des prix alimentaires, la réduction des surfaces des cultures alimentaires en faveur des biocarburants, et d’autres causes. 

Cette situation a entrainé des émeutes de la faim dans 35 pays.                                                           

L’ONU : 2008 – Année Internationale de la pomme de terre 

La production augmente fortement dans les pays en développement, et, dépasse celle des pays développés. 

La culture de la pomme de terre apparait de plus en plus comme le moyen de traiter à grande échelle les problèmes de sous-alimentation et de famine. 

Elle est une clé essentielle dans le combat contre la faim.  

L’innovation : l’in vitro 

Depuis 1990 le SOC a devancé cette attente, et, a lancé une méthode audacieuse, innovante, la vitro culture en Afrique, caractérisée par la production de micros et mini tubercules de pomme de terre, issus du laboratoire, et, envoyés par avion en Afrique.  

Le SOC a agi en précurseur, montrant la voie à suivre.  

La pomme de terre, aliment noble, véritable fruit de la terre, est très recherchée. 

La FAO, Fondation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture a déclaré : la pomme de terre « Aliment planétaire », « En première ligne dans la lutte contre la faim et la pauvreté » « Un trésor enfoui »

Le Rôle de SOC 

Des années de travaux au Mali ont été consacrées à la mise au point de la méthodologie.Des labos in vitro ont été aménagés au Mali, au Burkina Faso, au Niger, au Cameroun, et en cours  en RD CONGODepuis, les micros et les mini ne sont plus envoyés par avion mais produits sur place. 

Il est nécessaire de créer d’autres laboratoires. 

Le SOC a aussi un rôle essentiel dans la formation, l’amélioration des méthodes phytosanitaires, l’organisation, la production de plants, la construction de cases de conservation, la conception et la réalisation de projets…. 

La solution 

La solution, c’est de produire les semences localement à partir des produits in vitro permettant d’obtenir des semences de grande qualité, de variétés adaptées aux conditions locales, à bas prix, Cette technique permet de planter à la période optimale, et, de procéder à plusieurs plantations successives. 

L’intérêt est de développer une source alimentaire accessible à une large partie de la population. 

 Résultats 

Fait capital, plusieurs multiplications de plants sont réalisables. 

1.000 micro-tubercules - que l’on tient dans les deux mains - produisent en 4 générations : 40 tonnes de nourriture 

La population peut mieux se nourrir et les producteurs mieux vivre. 

Le But du SOC 

 Diffuser le plus largement possible la technologie et  latransmettre aux populations en difficulté, voire en détresse, les aidants à s’en sortir par elles-mêmes, à vivre, à mieux vivre ou à survivre sur la terre natale. 

Présence dans 8 pays : MALI, BURKINA FASO, NIGER, GUINEE, CAMEROUN, SENEGAL, TCHAD et SIERRA LEONE. 

Des actions temporaires ou ponctuelles ont été réalisées dans 6 pays : ARMENIE,  CONGO, ERYTHREE, RWANDA, BURONDI, BOLIVIE. 

L’équipe Lions se consacre à fond à cette méthode innovante de culture de la pomme de terre basée sur l’utilisation de produits in vitro en Afrique noire, et, dont l’objectif était, dès le lancement, d’en faire une source importante, majeure, d’alimentation dans le monde 

 Rejoignez-nous